Décrire correctement l’opération
Consignez acheteur, destinataire, destination, modèle, finition, quantité et état neuf ou occasion. Confirmez le sens de ce statut pour les procédures concernées plutôt que selon une étiquette commerciale. Dès qu’il est disponible, utilisez le VIN de façon cohérente dans le dossier. Une différence minime de nom ou de numéro peut compliquer la remise.
Distinguer export et autorisations locales
Définissez les documents commerciaux, véhicule, export et transport fournis pour l’opération. Demandez séparément à votre conseil local les besoins de douane, conformité et immatriculation. Un document export ne prouve pas qu’une autorisation locale est acquise. Ne présumez pas qu’un certificat, une traduction ou une modification est inclus sans mention précise dans l’accord.
Relire les projets avant expédition
Relisez si possible les projets : identifiants, coordonnées de l’acheteur, quantités, descriptions et destination. Convenez de l’approbation des corrections et de la remise des originaux ou copies électroniques. Pour un lot mixte, distinguez les types de véhicules. Gardez photos d’inspection et spécification validée avec les pièces commerciales pour constituer un dossier cohérent à réception.
Traiter les particularités en amont
Signalez les exigences identifiées concernant âge, conduite, émissions, recharge ou langue. La faisabilité est évaluée pour les véhicules proposés ; elle ne se déduit pas d’une fiche modèle. Une exigence non résolue doit rester ouverte plutôt qu’être considérée comme approuvée. Une liste écrite rend l’échange commercial plus utile et limite les suppositions des deux parties.
Spécifications constructeur du marché chinois. Équipements, logiciels, services connectés et compatibilité export sont à confirmer selon le véhicule et la destination.




